Il doit être copieux afin de compenser le jeûne de la nuit et de faire face aux besoins de la matinée. Sa composition doit être équilibrée et variée, de manière à stimuler l’appétit, qui n’est guère développé le matin au réveil, l’enfant étant encore somnolent et plus ou moins brusqué, car tenu par des horaires impératifs.
Le lait, le pain et le beurre restent, souvent, la base du petit déjeuner. Mais la tendance est aujourd’hui à l’introduction de mets variés et riches en vitamines, tels les jus de fruits ou les fruits à croquer.
Il faut savoir modifier le menu en remplaçant le pain par un oeuf, un biscuit (quatre quarts ou génoise) ou des céréales (corn flakes), le lait pouvant être agrémenté de chocolat, chicorée ou d’un sirop tel que la grenadine.
Il est indispensable à l’enfant et lui permet de faire un lien entre les repas du midi et du soir.
Il est souvent à base de laitages, de fruits ou de biscuits. Les enfants, qui vont en classe apprécient particulièrement l’heure du goûter qui correspond à la fin de la journée scolaire.
Ils doivent comporter des crudités, puis de la viande, du poisson ou de l’oeuf, des légumes et un dessert sous forme de laitages, de crèmes ou de fruits.
Notamment, les charcuteries, saucisses, pâtés et saucissons, dont l’enfant est friand, sont à éviter, car il les supporte plus ou moins bien.
Il doit prendre l’habitude de manger à heures régulières ; afin d’aiguiser son appétit, les plats doivent être préparés soigneusement de manière à être agréables à la vue et à l’odorat.
Il est indispensable que l’enfant se lave les mains avant chaque repas. Il vaut mieux que les parents évitent de rentrer dans ses jeux et ses caprices afin d’éviter des scènes tragi comiques souvent grotesques ; l’ambiance du repas doit être détendue et aimable.
Elles sont multiples et toutes nécessaires malgré leur quantité infime ; ainsi, les vitamines A-B-C-D- E-F-H -I- J -K -L -PP.
Elles se trouvent dans les aliments frais, mais sont détruites ou diminuées par les stockages et les cuissons prolongées.
On la trouve particulièrement dans les graisses animales et les légumes ou fruits dits rouges : carottes, tomates...
Elle est subdivisée en plusieurs vitamines, dont la PP, ayant chacune des propriétés particulières. Elle se trouve surtout dans la viande, les germes de céréales et certains légumes.
Elle est très fragile et facilement détruite par une chaleur peu élevée (400) et par l’oxydation. Elle est apportée par les jus de fruits et les légumes verts, mais elle est inexistante dans les conserves. C’est pourquoi les préparations culinaires doivent être ménagères et la consommation immédiate.
Les vitamines D2 et D3 sont les vitamines antirachitiques qui fixent le calcium. On les trouve, entre autres, dans les huiles de foie de poisson, le jaune d’oeuf, la sardine...
L’hiver, leur apport étant restreint dans les aliments, on palliera ce manque en les donnant à l’enfant sous forme médicamenteuse.
Pour le nourrisson et l’enfant jusqu’à 18 mois, on les donne en ampoules buvables, valables 3 à 6 mois selon les produits. On peut les administrer quotidiennement à raison de quelques gouttes.
Leur carence entraîne le rachitisme sous toutes ses formes et des prédispositions à la décalcification.
Ces 3 substances sont présentes dans lés aliments en proportions diverses.
Elles doivent être en quantité suffisante dans toute alimentation équilibrée.
Les protides regroupent les aliments à grande teneur en protéines, tels les viandes, œufs, poissons, laitages.
Les glucides sont les différentes formes de sucres trouvés dans les fruits et les substances sucrées : miel, confitures et féculents.
Les lipides sont essentiellement les graisses comme le beurre, l’huile et les laitages.