Le même comportement doit entraîner les mêmes conséquences. Si vous confisquez un jour les marqueurs parce que l’enfant a barbouillé les murs et que vous lui adressez un sourire indulgent le lendemain pour avoir fait exactement la même chose, il lui sera difficile d’apprendre à cesser d’écrire sur les murs.
Plus une conséquence survient vite après l’action qui l’a causée, plus elle sera profitable à l’enfant. Quand les résultats désagréables surviennent après un long délai, il est difficile pour l’enfant d’établir un rapport entre les deux faits.
Par exemple, si votre enfant a fait une bêtise dans la matinée, que les conséquences de cette bêtise soient immédiates, ne remettez pas la punition jusqu’à l’arrivée de papa, le soir. Dites : « Très bien, Philippe, tu ne pourras pas regarder la télévision pendant toute la journée, à partir de maintenant. »
Priver un enfant de télévision pendant un mois est insensé. Dans ce cas la punition perd tout son sens. Plus rien ne le pousse à améliorer sa conduite. Alors que le priver de télévision pendant quelques jours est une punition intelligente qui l’incite à améliorer sa conduite.