Au décours de l’accouchement, des incidents dépistés précocement par la surveillance médicale peuvent se Les manifestations psychologiques produire. Il est rare qu’ils compromettent la santé de la mère ou de l’enfant.
Autrefois très fréquente, cette obstruction, avec manifestation inflammatoire, des veines des membres inférieurs, est combattue efficacement par le lever précoce de la mère. La survenue de douleurs, des gonflements et des rougeurs des mollets, la feront suspecter et combattre par un traitement anticoagulant.
Les cicatrices obstétricales et particulièrement celles d’épisiotomies, situées dans une région où une hygiène parfaite est difficile à obtenir, peuvent présenter des réactions inflammatoires combattues par des soins locaux. Le risque de désunion est faible et d’ailleurs de peu de gravité.
Lorsqu’un accouchement par voie basse a été difficile, il est possible que se développe un hématome d’une région du périnée, source de manifestations douloureuses que l’on élimine par incisions.
Elles conservent un aspect et une abondance normaux. Il est toutefois possible que la rétention d’un petit fragment de membrane de l’oeuf entraîne une poussée infectieuse modeste et transitoire, sans gravité.
Le contact, le plus intime entre la mère et son enfant, réalisé par l’allaitement peut subir des incidents de parcours.
Elle peut être insuffisante et faire envisager un allaitement mixte ; ou bien l’excès de cette montée laiteuse sera à l’origine d’une tension mammaire douloureuse. La rétention lactée peut être provoquée par une difficulté passagère que peut avoir l’enfant à s’alimenter dans les premiers jours. Les poussées de congestion mammaire peuvent être combattues en « tirant » le lait grâce à un appareillage spécial.
La lutte contre la congestion mammaire et l’hygiène des mamelons permet d’éviter la survenue d’une complication locale que l’on appelle une lymphangite. Constituée par un aspect rougeâtre du sein, s’accompagnant de rougeur et de fièvre, elle nécessite l’arrêt transitoire de l’allaitement. Des antibiotiques permettent d’éviter sa complication qui est l’abcès du sein.
Dans les suites de l’accouchement, il n’est pas rare de constater une sensibilité maternelle toute particulière, les pleurs sont faciles avec une petite tendance dépressive ; cette réaction est normale et transitoire.
A l’issue de son séjour en clinique, la mère va pouvoir sortir et regagner son foyer avec son nouveau né, nantie de conseils médicaux.
Les puéricultrices et le pédiatre lui auront appris à soigner, à nourrir et à surveiller le développement de son enfant.
L’accoucheur lui aura indiqué la durée moyenne de pertes sanguines physiologiques éventuelles (3 à 6 semaines), les modalités habituelles de la réapparition des règles o retour de couches (souvent plus abondantes que les règles normales), La possibilité de reprendre les rapports sexuels.